Monday, April 20, 2009

Premier démobilisé des FNL : Lieutenant Général Rwasa Agathon


(Burundi Tribune) Agathon Rwasa, Lieutenant Général, leader du FNL a déposé les armes officiellement ce samedi 18 avril 2009 en enlevant le costume militaire. C’était ce matin à Rubira en province de Bubanza où les éléments du FNL sont cantonnés. Seul, Rwasa lance le grand chantier de mise en application des accords signés entre le gouvernement et son mouvement.

Comme l’a précisé le sud africain, général NGUEBI, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée ce vendredi, un chronogramme convenu par les deux parties est officiel.

Le 21 avril, les militaires de l’Union Africaine vont commencer à désarmer les éléments du FNL, le 22 avril 2100 combattants du FNL vont regagner les rangs des FDN tandis que 1400 seront alignés à la PNB.10100 vont être démobilisés et chacun devra bénéficier d’un ticket retour dans la vie civile. Les enfants soldats estimés à 340 sont déjà identifiés et vont regagner leurs failles respectives.

Des éléments d’élite du FNL seront recrutés en compagnie des FDN pour constituer un bataillon qui va assurer la sécurité des institutions. Ce bataillon devra subir une formation spécifique durant 6 mois et la mission de l’union africaine ( le contingent sud africain ) prendra fin au mois d’octobre.

Agaton Rwasa précise que fini la guerre et bonjour la paix au Burundi. Le combat de la liberté commence et la lutte armée a trop duré et a coûté des vies humaines, l’on doit construire le Burundi par la participation politique. C’est pourquoi, il a voulu donner l’élan à ses militants.

La population de Bubanza et de Bujumbura rural se réjouit de ce grand pas de l’histoire politique du Burundi. Elle demande ces parties de faire preuve de retenu pour arriver à l’intégration effective des éléments du FNL et de tout faire pour respecter les accords signés, et le gouvernement du Burundi de faciliter le mouvement à devenir parti politique.

Burundi in 2009

BurundiFacts and statistics on Burundi including history, population, politics, geography, economy, religion and climate
By the Guardian



Potted history of the country:

Tutsis established control in the 15th century. It was colonised by Germany in the 1890s, then handed to Belgium in 1916. Independence in 1962 saw Tutsi rule and tensions mount. Melchior Ndadaye, the Hutu president, was assassinated in 1993, leading to more violence in which 300,000 died. Ndadaye's successor, Cyprien Ntaryamira, and the Rwandan president died when their plane was shot down on 6 April 1994, triggering the Rwandan genocide.

At a glance Location: Central Africa Neighbours: Democratic Republic of the Congo, Rwanda, Tanzania Size: 10,747 square miles Population: 8,508,000 (89th)


Density:

791.7 people per square mile Capital city: Bujumbura (population 429,000) Head of state: President Jean-Pierre Nkurunziza Currency: Burundian franc Time zone: Burundi time (+3 hours) International dialling code: +25 Website: Not available Data correct on Monday 20 April 2009.

Political pressure points:
Calm after more years of conflict, although President Pierre Nkurunziza, a former Hutu rebel leader, has been urged to reach out to all communities to consolidate the peace process. By law, the national assembly must be made up of 60% Hutu and 40% Tutsi with 30% female members. The country's judicial system functions poorly.

Population mix:

Hutu 85%, Tutsi 14%, Twa 1%

Religious makeup: Catholic 62%, indigenous religions 23%, Muslim 10%, Christian or no religious affiliation 5%

Main languages:

French, Kirundi, Swahili



Living national icons: Khadja Nin (singer), Marguerite Barankitse (humanitarian), Shabani Nonda (footballer)

Burundi on a map. Source:

Graphic Landscape and climate: The "Eden" of Africa, with stunning peaks in the north and beautiful inland beaches in the south-west. Temperatures vary according to region: cooler in the highest mountainous zones ; humid in the lowlands.

Highest point: Mount Heha, 2,670 metres

Area covered by water: 842 square miles

Healthcare and disease: Decades of conflict have taken their toll on the country's health sector, and hospitals sometimes detain patients who cannot pay for their treatment. The leading causes of death include malaria, TB and malnutrition. Tackling HIV/Aids is a priority for the government.

Average life expectancy (m/f): 47/49

Average number of children per mother: 6.8

Maternal deaths per 100,000 live births: 1,100

Infant deaths per 1,000 births: 181

Adults HIV/Aids rate: 3.3%

Doctors per 1,000 head of population: 0.03

Adult literacy rate: 59.3% (m 67.3/f 52.2%)

Economic outlook: Resource poor with a shattered post-war economy. Half the population lives below the poverty line and the country is heavily dependent on agriculture and aid, with electricity in short supply.



Main industries:
Agriculture


Key crops/livestock: Coffee, tea, cassava, sweet potatoes

Key exports: Coffee, tea

GDP: £461m (164th)

GDP per head: £56


Unemployment rate: 14%

Proportion of global carbon emissions: 0.01%

Most popular tourist attractions: Pyramid at the southern most source of the Nile in Rutovu, the Livingstone-Stanley Monument and the capital, Bujumbura.

Local recommendation: Kagera Falls, a stunning series of waterfalls, near Gitega, Burundi's second largest city. Or head to Saga beach, which is closer to the capital, on the shores of Lake Tanganyika, the longest freshwater lake in the world.

Traditional dish: Mealie meal (maize), porridge served with meat

Foreign tourist visitors per year: 148,418

Media freedom index (ranked out of 173): 94

Did you know ... It was in Burundi, on the shore of Lake Tanganyika, that the journalist Henry Stanley tracked down the explorer David Livingstone in 1871.


National anthem:

Beloved Burundi, gentle country
Take your place in the concert of nations
Acceding to independence with honourable intentions
Wounded and bruised, you have remained master of yourself...


Is this really Burundi ?

Wednesday, April 15, 2009

FNLs to be integrated in the Army!

BUJUMBURA (AFP) — Burundi and the rebel National Liberation Forces (FNL) have agreed to integrate around 3,500 rebel fighters into the national army and police, a presidential military advisor said Wednesday.

"The government and the FNL have reached an agreement quickly to integrate a number of FNL fighters into the units of the army and police," General Evariste Ndayishimiye told AFP.

Ndayishimiye said the remaining rebel fighters will be demobilised.

The rebels claim they have a 21,000 strong force but the government and international community put the number much lower.

The deal was reached during recent negotiations in South Africa.

A top rebel leader refused to confirm the details of the accord.

"I was at the meeting in South Africa, but it is not for me to say what was agreed," FNL Secretary General Jonas Nshimirimana told AFP.

A diplomatic source who requested anonymity said the two sides hoped to complete the integration by the end of April. The two sides will create a mixed brigade to guarantee the safety of rebel leaders in the capital, he added.

The same source said South Africa is anxious to withdraw its forces currently deployed in Burundi as part of an African Union peacekeeping mission.

Bujumbura and the FNL rebels agreed on December 4 to resolve the final obstacles delaying the implementation of a peace deal reached in September 2006.

So far, some 5,500 FNL fighters have assembled at an encampment site in Rubira, 20 kilometres (12 miles) north of Bujumbura and 121 child soldiers have been separated from other combatants.

Tuesday, April 14, 2009

Opinion: Rukindikiza sur les élections de 2010

Par Gratien Rukindikiza
Burundi news, le 13/04/2009

Les élections de 2010 s'annoncent comme les élections de 1993 mais avec quelques différences. Ceux qui étaient au pouvoir ne pouvaient s'imaginer un seul instant qu'ils pouvaient perdre avec leur machine politique et même militaire. Ceux qui aspiraient au pouvoir ne pouvaient pas concevoir leur avenir politique en cas de défaite électorale. La paix burundaise était au prix de la victoire des deux forces en présence.

Aujourd'hui, le CNDD-FDD ne conçoit en aucune façon une perte électorale. Ce n'est même pas dans les rêves des cadres de ce parti. Pourtant, celui qui prépare la victoire prépare d'abord l'échec. L'opposition politique ne peut non plus s'imaginer de rester dans l'opposition après les élections de 2010. Les deux parties sont préparées pour la victoire. Qu'en est-il du peuple? Sa victoire sera celle de celui qui ramène la paix, la justice et l'impunité.

Qui peut sauver le CNDD-FDD?

Le CNDD-FDD est au stade du parti Uprona en 1993. Ce n'est qu'un arbre qui cache les failles internes, les faiblesses de ce parti et l'érosion de son électorat. Le CNDD-FDD n'a pas été élu que par ses militants mais surtout par des millions de Burundais qui croyaient en lui pour ramener la paix, la justice sociale etc.... Ce sont ces millions qui ont été déçus. Ce parti a commis l'erreur de vouloir contenter quelques militants au détriment du peuple, de protéger les fauteurs de troubles, de violence contre ces mêmes Burundais qui ont voté pour le CNDD-FDD.

Les cadres du CNDD-FDD ont compris que la pente est rude. Face aux difficultés, c'est la division. Des luttes internes font rage. Certains se haïssent à mort et n'hésitent pas de monter des coups bas inimaginables. Le CNDD-FDD a compris que sa popularité est mince et compte sur une supposée popularité du Président de la République. Or, le peuple acclame toujours le Président par respect. L'ancien Président Buyoya en sait quelque chose. Les avocatiers plantés sont devenus le sport favori du Président de la République. Les régions rivalisent aussi dans l'arrachage de ces avocatiers. Cela montre l'impopularité de cette campagne électorale avant le départ. Les cadres du CNDD-FDD pensent qu'ils pourront remonter la pente si les élections commençaient par les présidentielles. Une erreur monumentale, en cas de défaite électorale, le CNDD-FDD pourrait subir le sort de l'Uprona de 1993. Or, ce qui fait la force d'un parti politique n'est pas la Présidence mais le Parlement. Le CNDD-FDD a beaucoup perdu avec la Présidence de Nkurunziza. Il a entraîné ce parti dans sa chute. La période est terminée où le Président se cachait sous l'ombre du président du CNDD-FDD, Hussein Radajbu, qui doit regretter cette couverture.

Que fera l'opposition pour gagner?

Dans tous les cas, à part les petits partis créés tout récemment par les "achetés" du Frodebu, le CNDD-FDD ne pourra pas faire une alliance avec d'autres partis politiques. Tout parti qui tenterait de faire cette alliance perdrait ses militants. Les Burundais ont besoin de renvoyer le CNDD-FDD du pouvoir. La balle est dans le camp de l'opposition. Elle doit mériter le pouvoir. Elle doit montrer qu'elle est capable de relever le défi. Ce défi est une alliance populaire pour le salut national. Cette alliance peut avoir plusieurs formes, se faire à plusieurs niveaux. Elle doit être capable de s'adapter aux différentes stratégies du CNDD-FDD. Faut-il présenter plusieurs candidats aux présidentielles si les élections présidentielles commencent avant les autres ou faut-il présenter 2 ou 3? Faut-il favoriser les avantages comparatifs pour soutenir celui qui est en position de force dans telle ou telle région? Le tout est à concevoir.

Un mauvais calcul

Si le CNDD-FDD se dit que les élections s'annoncent mal et qu'il envisage la violence et la peur, rien n'interdit aux partis de l'opposition de s'organiser et de montrer qu'ils sont capables de s'opposer à cette violence. Certains parlent des démobilisés. Je pense qu'ils n'ont pas compris qu'il y a deux types de démobilisés ayant une force égale ou inégale. Il y a les anciens rebelles et les anciens militaires de l'armée. Il y aura bientôt les anciens rebelles du FNL. Celui qui voudra faire la mayonnaise avec ces ingrédients risque d'avoir des surprises. C'est l'histoire de celui qui a nourri un python et qui a fini par être avalé par le python.

Dans tous les cas, la violence ne paie pas. Celui qui la déclenche ne sait pas s'il peut s'en sortir vivant. Les Rambo n'existent qu'au cinéma. En plus, qui a la volonté aujourd'hui de se battre pour défendre les quelques centaines de villas érigées avec les fruits de la corruption et des détournements? Pourquoi des milliers de combattants du CNDD-FDD sont-ils morts en rébellion? Pour un tel résultat? Je ne crois pas.

Thursday, April 9, 2009

Burundian anti-graft official murdered

BUJUMBURA (AFP) — A senior Burundian anti-corruption official was murdered overnight and his house ransacked by unknown attackers, police said Thursday.

Ernest Manirumva, the deputy chief of the Anti-corruption and Economic Malpractice Observatory (OLUCOME), was stabbed to death at his home in the capital Bujumbura.

Deputy police chief Gervais Ndirakobuca said the killing was not "an ordinary crime during a robbery."

"His house was ransacked and his office broken into," he added.

The observatory team has in recent years unearthed several graft schemes, among them the fraudulent sale of the presidential jet in 2006 in an incident that led to the sacking of the then finance minister.

However OLUCOME's chief Gabriel Rufyiri was jailed for four months after he denounced the improper sale of the aircraft.

The watchdog also blew the whistle on double billing of oil imports, resulting in the imprisonment of the Central Bank chief and forcing another finance minister to flee into exile in 2007.

"We are shocked by the cold-blooded murder of our deputy president. We are convinced that this his assassination is linked to the work he was doing," the team's spokesman Richard Ntawe told AFP.

"He was working on sensitive cases involving public procurement and he had received death threats like all other OLUCOME officials," he added.

Ntawe explained that "corruption has reached high level in recent years and nothing has been done to end it. The corrupt are very powerful."

Sunday, April 5, 2009

Tujajure na Samandari!

Babajije Samandari bati: mbe Samandari uvuye hehe?
Samandari ati: mvuye mu kuzimu guhinda umuyaga!

Bati: none uhasize iki?
Nawe ati: nsize ruserinkono ku ziko, yamara imboga zo kubukoza nataba wewe ni jewe!

Samandari yabuze umuntu, abaje kumufasha bati: zana isuka tumuhambe.
Nawe ati: baza uwo nyene ni we azi aho ayibika!

Samandari yashengeye i bwami bamuzimana imvuzo, agacira i mutwe arataha. Yashitse yenga impeke, ihiye aca arayinywa, afata imvuzo aba ari zo agemura i bwami.
Babibonye baramuhamagaye bati: ariko ga Samandari ukagemura imvuzo i bwami?
Nawe ati: nabonye ari zo mumpa nkagira ni zo mukunda.

Twadukuye kuri Kiyago.com