Sunday, July 10, 2011

Burundi at Wimbledon 2011


Finally something good from Burundi. Hassan Ndayishimiye made it at Wimbledon tennis championships. He is likely to make it further.
Although Burundi is becoming another Somalia, where anarchy and disorder are the rules of the game, we cannot afford to give up.
Hassan Ndayishimiye currently ranks 112 in the world among juniors, which is great since Burundi ranks last in the world in matters democratic governance, in matters of economic reform and vision.
There are so many other talents in Burundi. I know many other young people abroad who used to be live in refugee camps who are doing extremely good in American schools. The potential and the talent are there. The political will to create a stimulating environment where thinkers can innovate, where doers can do and where farmers can farm without fear is still missing. But this is yet another example that Burundians can be like other citizen of the world. Can compete and do fine!

Congrats Ndayishimiye!
Tuzokizwa n'akavuye hejuru!

Tuesday, April 26, 2011

Appel au revolte sans Violence!


Allez à Bujumbura vous les trouverez au marché central: proche de ces boutique coca cola, bien habillés, assitant aux citadins busy sans eux! Bon; ils disent qu'ils n'ont pas de Jobs. Ils sont vraiments des grads des universités tant publique que privées. Ils ont tout memorisé mais rien appris! Mais c'est pas ca leur faute. Leur faute est d-etre distrait, leur faute est de se croire victime...
Mwebwe mwize twereke inzira twebwe abarimyi. Habuza igihugu gipfukamwe munda n'abambuzi n’abicanyi! Aidez la population de se lever. Aho gutangara nk'abo babonye ibiziga vy'abarundi muri Ruvubu na Tanganyika, n'ahandi, ja imbere abandi mukuvyanka.
Tuvire hasi rimwe "sans violence" twiyamirize ubwicanyi, duhabuze igihugu cacu...ntikiduce mumyanya y'intoke. Ntankoho zikenewe, hakenewe ubwenge...abo mwagwaniye s'abo bari kubutegetsi bariko baratwica, batwicira bene wacu? Ejo nabo, hirya yejo ni wewe canke jewe.
TWEBWE NYENE TURASHOBORA KWIGANIRA AMAKUNGU AKAMARAMAZA N'AMABI ARIKO ARAKORERWA ABARUNDI. Revolution z'iki gihe ziratandukanye cane nizakera. Facebook mwese ntimuyikoresha, twiter....CNN, canke BBC nta interet n'imwe bafise mu Burundi...Ntakiriyo....
Shira amasanamu ahabona, amatelephone yanyu ntafise ama appareil photo?
REVOLTE SANS VIOLENCE, canke violence moderée irashoboka. Va kw'irigara rero mutuje I mbere tugarure Uburundi bwacu butararenga imirambi!
Il est temps de s’organiser, maintenant c’est le temps, maintenant ou jamais!
Umugabo yama aboneka rukamvye!

Sunday, March 13, 2011

Ibimenabanga canke Abagumyabanga?


Nzobonimpa Manasse ati iryo banga rirananiye kugumya, nacane cane cane ko ibanga ry'abagabo ritigeze riba gusahura canke ububeshi!
Ariko ntaworeka kwibaza igituma Nzobonimpa yarindiriye iyi myaka yose ngo "arigumye": Baramwimyeko? Twabaye duke utwo gusabikanya? Canke yibutse gukunda igihugu atakigisigayemwo? Amotora bayivye atabona? yavuze iki? Falcon yagurishijwe atabona? Abantu nkabo badutera amakenga! Imigambi yo kwica ba nyarucari bayipfundika atabizi? Ahandi ho ntaco bamushiriye muri "Conseil des sage"!
Abarigumye nibarigumye, ariko bizoteba bimenyekane: kandi ntibazobiherana. Hazoteba hagere.
Nawe Manasse, kaze mu murwi w'abatavukanye Imbunto, ingo uhamwe nk'abandi.
Mbega turinda kuba abarabu ngo turekurirwe kwikurako abo bambuzi n'abicanyi?
Vuba cane, banyarucari tuzohagurukira rimwe babiyamirize n'uko abandi biyamirije Khadafi!

Akari inyuma karahinda.
Vugaduhabwe

Sunday, June 6, 2010

Le gouvernement te chasse mais nous, nous ne te chassons pas

Photo D'Iwacu-Burundi.
Source: Journal Iwacu
Dans les jardins de l'hôtel Ubuntu, les visages étaient graves. Même si Pacifique Nininahazwe,le délégué général du FORSC, a dit que ce n'était pas une soirée « d'adieu », tout le monde a compris que le moment était particulier. Ok, pour reprendre les mots de Nininahazwe, ce n'était qu'un « au revoir » mais avec un ton qui donnait la chair de poule, les mots étaient forts: « Nous nous ne te chassons pas Neela, sache que tu restes dans le cœur des milliers de Burundais.» Neela Ghoshal, représentante de Human right watch a été expulsée par le gouvernement Burundais le 18 mai 2010. Pacifique Nininahazwe est revenu sur l'engagement de Neela Ghoshal. Selon lui, celle-ci n'a ménagé aucun effort pour défendre les droits des plus faibles pendant les trois ans qu'elle vient de passer au Burundi. Plusieurs cadeaux, dont « un diplôme d'honneur » lui ont été décernés par les associations Burundaises de la société civile.

On peut chasser Neela du Burundi mais pas le Burundi de Neela


Neela Ghoshal a pour sa part remercié le peuple burundais en général et ces associations en particulier pour leur franche collaboration et leur accueil. « J'ai été bien accueilli et bien accompagné tout au long de mon séjour ici. C'était une expérience enrichissante », a-t-elle souligné.
Selon elle, on peut « la chasser du Burundi mais on ne peut pas chasser le Burundi de son cœur. » La chercheuse de Human right watch a ensuite exhorté ces associations à continuer la lutte pour les droits humains. Elle a promis que son organisation va continuer de plaider pour que le gouvernement du Burundi revienne sur sa décision.
Rappelons que la décision d'expulser Neela Ghoshal lui a été communiqué à travers une lettre datée du 18 mai 2010 par Augustin Sanze, ministre burundais des Relations extérieures. Il informait la chercheuse que le gouvernement annulait son agrément en tant que représentante de Human Right Watch au Burundi. La lettre demandait qu'elle cesse aussitôt ses activités et qu'elle quitte le pays définitivement d'ici le 5 juin.
Dans la même lettre, le gouvernement indiquait avoir pris cette décision sur base des critiques du récent rapport de Human right watch sur la violence politique dans la période pré-électorale. Le gouvernement a affirmé, entre autres, que le rapport faisait preuve d'un parti prie contre lui et le parti au pouvoir.
Plusieurs ambassadeurs et diplomates accrédités au Burundi (Belgique, France, Allemagne, Etats-Unis,le BINUB, etc) étaient venus s'associer avec la société civile burundaise attristée par l'expulsion d' une collègue déterminée. Les diplomates ont pris la parole pour louer les qualités de Neela mais aussi pour lancer un message en faveur du respect des droits de l'homme.

Thursday, June 3, 2010

Burundi Scrutin, notre propre histoire qui nous hante!

Pour plus d’une semaine, les burundais votants attendent les résultats des urnes: Ce que la commission électorale indépendante (CENI) a tenté de publier n’est qu’une imagination. Les raisons : il ya encore des urnes non comptées, la CENI ne peut pas présenter au peuple Burundais les PV signés par les tous les mandataires attachés aux bureaux de vote etc.
Le problème Burundais est plus fondamentale voire même transcende les élections elles-mêmes. Ces élections viennent de prouver que les principes sur lesquels la nation est fondée son justement imaginaires : Par exemple, le concept d’Ubushingantahe est utopique. Ce scrutin et ces résultats mettent en cause la valeur même de ce que ca signifie être Umushingantahe. Avez-vous écouté ces gens qui se sont permis d’aller sur les ondes pour soutenir « ibisutamye » comme on le disait ? Quelle inspiration donnent-ils à leurs enfants ? Que la fin justifie les moyens? Que c'est OK de mentir? En tout cas nul de neuf vraiment. C’est l’histoire de ce petit pays de Mwezi Gisabo qui nous hante.
Supposons que tricher en soit n’est complètement mauvais, en fait Gorges Bush a aussi triché pour son réélection contre Al gore. Mais tricher comme l’a fait le pouvoir CNDD-FDD montre une immaturité, une ignorance et, bref son inaptitude de se présenter comme leader d’un pays complexe comme le notre. Le peuple Burundais n’est pas ignorant, tout simplement pauvre. Disons que si le parti de Nkurunziza s'ést donné 40 pourcent des votes et diviser le reste aux autres partis; les partis d’opposition se seraient demander s’ils avaient fournis d’effort nécessaire pour sensibiliser leur membres plus tôt de penser qu’il s’agissait d’un scrutin triché. Merci au CNDD-FDD de nous rappeler que ta raison d’être est simplement nous ramener le monopartisme que tu as combattu : c’est l’histoire de ce petit pays de Mwezi Gisabo qui nous hante.
Aux partis de l’opposition, celui-ci n’est pas le temps de retourner à Kigobe, Kajaga, Arusha…c’est plut tôt un moment favorable pour nous signifier que nous n’avons pas besoin de 45 partis politique dans ce petit pays. Que en fait vous representer un peuple affamé de justice; paix et pain.
Le problème du scrutin est moral en mon avis. Personne n’est obligé d’être un héros à quiconque sauf ses propres enfants. Pour l’amour de nos enfants, léguez à vos enfant ce que Buyoya, Michombero, Bikomagu etc n’ont pas laissé aux leurs ! La solution est simple; on ne devient riche que quand on est honnête et puis « aho muri hari abandi, kandi n’ejo hazoba hari abandi ». Votre prochaine tâche est de demander à l’Eternel de vous donner mille et une années de vie pour nous subjuguer à votre terreur. Même Hitler est passé, Boyoya est tombé, Mandela libéré…il vous faut tout simplement de lire l’histoire !